recherche

Actualités

Intrication, inégalités de Bell, et contextualité

Publié le 10 Octobre 2014

de Schrödinger à Maxwell, ou comment appliquer les concepts quantiques en optique classique.

Séminaire à l'Institut Fresnel présenté par Alexandre Matzkin (CNRS, LPTM, Cergy-Pontoise) et Thomas Durt (Institut Fresnel, ECM) 

Vendredi 10 octobre 2014 à 11h00 en Salle Pierre Cotton (niveau-1 de l'Institut Fresnel, Faculté des Sciences Saint Jérôme, Marseille) 

Des concepts tels que l'intrication, le théorème de Bell et la non-localité ou encore la contextualité sont intimement associés aux particularités de la théorie quantique. Ces concepts permettent d'obtenir des effets réputés impossibles à obtenir avec les lois de la physique classique (comme en témoignent les nombreuses applications centrées autour de la communication non-classique en information quantique).

Cependant ces dernières années, on a vu apparaitre l'émergence de l'application de ces concepts a priori typiquement quantiques dans le domaine de l'optique classique. Il y a là plus qu'une simple analogie formelle: la manipulation de degrés de libertés couplés de champs électromagnétiques classiques a abouti à la possibilité de réaliser expérimentalement ce type de phénomène. Cette approche a également permis de proposer de nouvelles définitions du degré de polarisation et/ou du degré de cohérence des ondes de Maxwell.

Nous rappellerons la signification de l'intrication, des corrélations et de la contextualité en mécanique quantique, puis nous discuterons de l'application de ces concepts en optique classique.

Remarque : Ces travaux font l'objet d' un projet PEPS physique théorique et ses interfaces (PTI) 2014 (projet APPLIQUANT: L' optique appliquée: un champ d' expérimentation pour les théories quantiques et super-quantiques.
Equipes impliquées : Clarté, ILM, Semox (Institut Fresnel, Ecole Centrale de Marseille); LPTM, Cergy-Pontoise.

 

Contact : Claire Guéné, Chargé de Communication
04 91 28 82 62